Après moulte tergiversations (Londres, Maroc, Turquie...), c'est finalement
dans la ville héroïne du film "L'Auberge Espagnole" (vu, coincidence amusante, durant le séjour à la TV)
que se posent mes valises. BaRcElonE, donc. Rythme soutenu, même pour des vacances. Au programme de la deuxième ville d'Espagne : la découverte du génie architectural de Gaudi à travers ses principaux
chefs-d'oeuvres (la
Pedrera, la Casa Batllo, le Parc Güell et la Sagrada Familia, monument inachevé le plus visité au monde), le Musée Picasso, L'Eglise de Notre-Dame de la Mer, la cathédrale, l'aquarium, la Rambla (plus célèbre rue d'Espagne), le Palais de la musique
catalane, sans oublier les promenades nocturnes au hasard des innombrables petites rues du Barri Gotic (quartier gothique), les
"orgies" de jambons, de fromages et de vins, et la plage, bien sûr, atout majeur de la ville.






De retour de République Tchèque après 5 jours et 4 nuits passés à PRagUE. Un peu court, certes, mais c'est déjà une chance de pouvoir partir. Au final, de belles choses à voir (architecture, parcs et
...autochtones) et de bonnes choses à manger (attention aux excès..hein les gars...), un Ludo qui disparait en un éclair dans la foule (mercredi) mais qu'on retrouve sain et sauf le soir à
l'hôtel, une journée (le jeudi) un peu gâchée par la fatigue (bonjour l'orientation), un temps pas vraiment radieux (surtout le vendredi, mais ça aurait pu être pire). Ce qui frappe, c'est le calme des tchèques (dès l'arrivée à l'aéroport le silence est impressionant), leur civilité (laisser sa place à quelqu'un dans le
métro, s'arrêter pour laisser traverser les gens, ça peut paraître bête, mais pour eux ça semble être une évidence) et le faible côut de la vie (quand on voit qu'un Coca de 33cl coûte 25 Kc soit
1 €, ça laisse rêveur...).

























10 jours de voyage en Espagne avec la petite Hélène. 18 heures de train à l'aller (avec un changement à
Madrid quand même), et autant au retour. Un programme de folie. Je crois qu'on a visité tout ce qu'il était possible de visiter. En vrac :
- La Giralda et la cour des Orangers
- La cathédrale (avec concert d'orgue)
- La plaza del Triunfo
- Le palais de l'Alcazar
- L'hopital des Vénérables
- La plaza de Santa Cruz
- La casa de Pilatos
- Le musée-palais de la Condesa de Lebrija
- Le musée maritime de la Torre del Oro
- L'hopital de la Charité
- Le musée des Beaux-Arts
- La basilique de la Esperanza Macarena
- Le parc Maria Luisa
- Le musée Archéologique
- Le musée des Arts et Coutumes Populaires
- Les Archives des Indes
- La plaza de toros de la Maestranza
Et J'en oublie...
Séville, c'est aussi des rencontres : David (le barman qui nous a gentiment hébergé, ne sait dire
qu'une phrase en français : "ménage à 3"), Elisabeth (sa copine, prof d'anglais d'origine américaine), Nora (son adorable chienne), Rosa (l'ancienne coloc de Hélène, tient une boutique de souvenirs) Danny (son futur mari ne sait dire qu'une phrase en français : "je suis un beau gosse", fan du FC Séville et ennemi du Bétiz, "Puta Betiz !"), Blanca (tient une boutique de souvenir prés de celle de Rosa). Je ne les connais pas depuis
longtemps, mais je m'étais attaché à eux. Là, de retour à Paris, ça me fait tout bizarre de ne plus les voir et de ne plus
les entendre. Tous souhaitent me revoir l'année prochaine avec Hélène pour la Semaine Sainte et pour la Feria. Mais si Hélène
retourne à Séville, ce sera malheureusement avec quelqu'un d'autre...














Les autostoppeurs ont dit...