Mardi 22 avril 2008
Après le festival "Les Femmes s'en Mêlent" le 24 avril prochain, j'ai rendez-vous pour un nouveau concert le 6 mai au Glaz' Art (toujours Paris 19). Au programme  :

ALEC EMPIRE (Berlin / Londres)



Alec Empire est l'ancien chef de file d’Atari Teenage Riot, groupe berlinois d’un genre inédit : une fusion de punk distordu et de breakbeat auto-baptisée Digital Hardcore. Tête chercheuse, remixeur très sollicité (Björk), Alec Empire explore depuis les styles sans jamais se poser. Dans son dernier album, The Golden Foretaste of Heaven, l’artiste va chercher aux sources de la new wave synthétique, sans oublier ses racines rock. Une veine froide et hypnotique dominée par une voix charnelle qui marquera à coup sûr les dancefloors.


Alec Empire : "On Fire" feat. Natalia Avelon



THE DEAD SEXY INC. (Paris)



The Dead Sexy Inc. est le groupe que s’arrache le milieu hype ! Alliant le côté sombre du rock au côté plus acidulé de l'électro, le trio combine une musique dansante à une atmosphère industrielle des plus glamours.


Dead Sexy Inc. : "Kamikaze"


publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Dimanche 13 avril 2008
Depuis 11 éditions, le festival "Les Femmes s'en mêlent" se fait un point d'honneur de faire découvrir la musique au féminin venue du monde entier: rock, chanson, électro hip-hop... tous les styles sont représentés, avec comme point commun une originalité, voire une certaine folie. Le festival se déroule ainsi en trois parties: une à Paris (du 16 au 26 avril) et en région (du 16 au 19 avril). La troisième étape a lieu en Suisse, Belgique et Allemagne et Espagne.


Ça fait un p'tit moment que je n'ai pas mis les pieds dans une salle de concert (Daft Punk à Bercy en juin dernier pour être plus précis). Mais je compte bien me ratrapper le 25 avril au Trabendo (Parc de la Vilette) et retrouver mes chouchous : les Robots in Disguise !!! Programmation :

Robots in Disguise


Quand deux anglaises fantasques et farfelues choisissent de prendre un nom évoquant Kraftwerk pour offrir une musique bariolée et baroque remplie d’autodérision, cela donne Robots in Disguise. Soit l’alliance de Sue Denim et de Dee Plume pour un univers où l’electro côtoie le clash et le rock sans oublier la pop ou la cold wave. Produites par Chris Corner, leader des Londoniens electro de Sneaker Pimps, le duo s’est rencontré à un concert des Buzzcocks. Deux phénomènes à absolument découvrir sur scène.


Lesbians on Ecstasy


Canadiennes membres du label Alien8, les Lesbians On Ecstasy, aussi baptisées The Lezzies On X, délivrent un electro-clash piochant autant dans le folk que dans le punk. Loin de la musique acoustique, les quatre demoiselles remettent en avant le discours féministe des années 70 dans un écrin de synthés et autres boîtes à rythmes pour «réécrire l’histoire lesbienne du dancefloor».


Duchess Says


Annie-Claude, Ismael, Phil et Simon Says distillent depuis 2003 le moog-rock puissant de Duchess Says, étrange formation de Montréal puisant son inspiration de la no/new-wave punk et les arts visuels, tout en élucidant les mystères de leur vraie-fausse secte.


publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (3)   

Jeudi 14 juin 2007

Première date française de Daft Punk depuis 9 ans, l'occasion pour le duo de fêter le 10ème anniversaire de la sortie de leur album "Homework". Extrait vidéo (pris au péril de sa life par votre serviteur) :

Cet objet nécessite un plugin pour être lu ou le fichier n'est pas accessible.
Vous pouvez tenter d'ouvrir directement le fichier par ce lien

Expérience unique que Daft Punk en concert. Un Bercy blindé, discothèque géante. Grosse ambiance.
HUMAN ! ROBOT ! HUMAN ! ROBOT !





publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (2)   

Jeudi 22 février 2007

En ce mercredi des Cendres, NIN met le feu à l'Olympia, salle que je ne connaissais pas. Belle, à échelle humaine et dotée d'une acoustique incroyable (et pas loin de chez moi aussi lol). On est loin du Zénith... Les moments forts de ce premier soir : Last (joué pour la première fois sur cette tournée), Ruiner (ha les synthés, ha le solo de North), The Big Comedown (North fait encore le show), Something I can Never Have (entière cette fois-ci, contrairement au Zénith de 2005), The Day The World Went Away, Survivalism (le nouveau single, qui rend très bien en live), une version de Hurt plus que parfaite, The Hand That Feeds qui fait bouger les corps. Pas de rappel (ça tombe bien, je trouve ça plutôt inutile), peu de speech (à part pour nous dire qu'un nouvel album va sortir. C'est pas vrai ???). Un concert réglé au millimètre. Le meilleur des deux.

Hurt (extrait du 21/02/07) :


Something I Can Never Have
(extrait du 21/02/07) :


The Big Come Down (extrait du 21/02/07) :


Quand on aime, on ne compte pas. De retour à l'Olympia le lendemain soir, avec une setlist remaniée. Je retiens : Heresy et The Becoming (rarement joués), Terrible Lie, Piggy (merci l'acoustique de l'Olympia), Deep, Reptile (pour les problèmes techniques de North, qui ne reviendra plus vraiment dans le show, cassant au passage deux guitares), The Fragile (une version acoustique magnifique, Reznor n'étant jamais aussi fort que dans ses moments là), Only (pour les "this is a disco song, you french people like disco right ?" et "No guitar on this one. Remix!" lancés par Reznor, et ses petits bonds pendant le refrain), Suck (pour Reznor qui se plante dans les paroles, l'erreur est humaine) et Hurt (pour les crétins qui beuglent pendant les chansons calmes, ça je ne comprendrais jamais). Moins de temps morts dans ce concert, plus d'imprévu. Un bon complément au premier soir.

 
 
publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (3)   

Vendredi 15 décembre 2006






















Cette fois, pas question d'arriver en retard et de rater la première partie. Car aujourd'hui c'est RAZORLIGHT qui ouvre le bal. C'est la deuxième fois que je les vois en l'espace de quelques mois (après la première partie des Rolling Stones), et je dois dire qu'ils font forte impression. Le charisme et la voix planante du chanteur/guitariste Johnny Borrel y sont évidemment pour beaucoup. Before I Fall to Pieces, In the Morning, America... Une très bonne introduction à ce qui suit.
C'est dans un Bercy plein à craquer (je n'ai jamais vu autant de monde à Bercy) que déboule MUSE. Knights of Cydonia est idéale pour entamer le concert. Les vidéos projetées et les effets utilisés sur les images captées "live" sont hypnotisants à souhait et collent parfaitement à la musique de Muse. C'est le Matthew Bellamy show du début  à la fin. Excellent guitariste (ses entames de chanson sont toujours un régal et ses solos sont jouissifs) et pianiste (quand il est au piano, il retient toute notre attention), ce mec est partout et sait tout faire. Et quelle voix... Le meilleur de Muse est passé en revue : Starlight (et la traversée du champ d'étoile en fond), Plug in Baby, Supermassive Black Hole, Bliss, Hysteria, Forced In (Bellamy jouant en ombre chinoise devant l'écran géant projettant des flammes, fascinant), Time is Running OutStockholm Syndrome (et la vidéo inspirée de Space Invaders), Newborn... 2 rappels. On en a eu plein les yeux et plein les oreilles. Glop glop ! Moins glop par contre, le mec derrière moi qui renverse la moitié de sa bière sur mon jean, et celui dans le métro qui me vomit sa bile sous le nez. Ha ben, c'est soirée rock'n'roll ou c'est pas...

publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Lundi 2 octobre 2006
Troisième concert de PLACEBO. Entre le retard pris sur la ligne 6 du métro et l'attente (sous la pluie) devant Bercy, on zappe EMILIE SIMOn en première partie. Dommage. On se faufile dans la fosse (plus de place dans les gradins). Le compte à rebours commence. Les lumières s'éteignent. Molko est rasé, chemise blanche. Le décor est réussi, des lumières vertes, 7 écrans géants projettant des films. Le groupe joue essentiellement des morceaux du dernier album. Les chansons rendent vraiment bien. Le son est très bon. Content d'entendre "Without You I'm Nothing" et le peu souvent joué sur scène "I Know". On a droit à deux rappels dont "Running Up That Hill", la reprise de Kate Bush. Toujours trop court quand c'est bon...


publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (1)   

Vendredi 28 juillet 2006
Encore un concert gratuit. Faudrait pas que ça devienne une habitude. Proposé le matin même pour le soir. J'avais prévu de me reposer de la soirée de la veille. Mais les Rolling Stones, même pour moi qui ne suis pas spécialement fan, ça ne se refuse pas. Une première partie excellente (dans un stade pas vraiment rempli et pas encore réveillé, dommage) : RazoRlight. La quatuor est incroyablement jeune. Bon son, belle voix, bonne énergie. Des titres à retenir tels que "America", "In the Morning" et "Before I Fall to Pieces".


The Rolling Stones - Stade de France 2006The Rolling Stones au Stade de France 2006










Place à la légende avec les StonEs.
Ecran géant, feux d'artifice. Les premières notes de Jumpin' Jack Flash se font entendre. Les poils se hérissent. On sent déjà que ça va le faire. Les vieux sont en super forme. Jagger cours dans tous les sens. Des tubes en pagaille : As tears go by, Brown sugar, Miss you (sur lequel le groupe traverse les 3/4 du stade sur une scène mouvante, tandis qu'une langue géante gonflable recouvre l'écran), Satisfaction, Sympathy For the Devil et Paint it Black. Plus un petit petit clin d'oeil au soi-disant accident de "cocotier" de Keith Richards avec un palmier gonflable qui circule dans le stade. Plus une reprise de Ray Charles avec une chanteuse black géniale qui tient tête à Jagger au micro. Au final, 2h15 de concert quand même. Respect.

The Rolling Stones - Stade de France 2006
publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Dimanche 2 juillet 2006
Concert Europe 2 Live ce dimanche 2 juillet au Zénith. En VIP s'il vous plaît. Excellent sur toute la ligne. La soirée commence avec Kt TUnstall. Je ne connaissais d'elle qu'une chanson (celle de la pub Alice). Pop-Rock-Folk. Impécable, bonne entame de soirée.

EUROPE 2 Live
Vient ensuite Anais. Pareil, je ne connaissais d'elle qu'une chanson (Mon coeur mon amour). Excellent ce qu'elle arrive à faire toute seule sur scène. C'est bourré d'humour (les textes, les changements de style au moment où s'y attend pas vraiment, les accents québécois, écossais ou américain pur souche qu'elle prend). Anaïs partie, c'est l'heure d'aller au cocktail. 10mn ça laisse le temps de se frayer un chemin jusqu'au buffet et de s'envoyer une coupe de champagne (Canard Duchêne, ça rigole pas) et une vodka orange. Sachant que dans la salle de concert il doit faire au moins 35°, les têtes tournent un peu... A quand la clim' au Zénith ?

AnaïsLiz Frazer

















Derrière c'est MassivE AttacK. Là, c'est la grosse artillerie. Les meilleurs
morceaux sont là : Angel, Teardrop, Unfinished Sympathy. Planant, envoûtant et carrément rock sur la fin. Que du bonheur. Le concert fini, direction l'espace VIP pour l'aftershow. On se rue sur le buffet. Tout le monde est chiffon-carpette. On prend des photos avecles deux principaux membres de Massive Attack (Robert Del Naja alias 3D et Daddy G) et les deux chanteuses invitées sur la tournée (dont Liz Frazer des Cocteaux Twins). Je glisse ensuite deux mots à Anaïs, un peu...hum...hum..."partie" elle aussi. Elle me signe un chti autographe et on fait la photo qui va bien. Il est 1h30. On va peut être rentrer. Fatiguant comme soirée. Trop dure la vie...

Robert Del Naja de Massive Attack
 
Daddy G de Massive Attack
publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (2)   

Jeudi 18 mai 2006
3ème rendez-vous avec les Dresden Dolls. Après les concerts à la Boule Noire en février 2005 (excellent) et au Zénith en juin 2005 en première partie de Nine Inch Nails (là aussi bonne prestation, même si les grandes salles ne sont pas forcemment très appropriées au minimalisme de leurs shows), c'est au tour du Bataclan d'accueillir le duo de Boston à l'occasion de la sortie de leur nouvel album Yes, Virginia.

THE DRESDEN DOLLS au Bataclan
Une fois de plus, c'est un sans faute. Amanda Palmer (chant + piano) et  Brian Viglione (batterie + guitare) assurent le spectacle. C'est épuré, énergique, drôle, théâtrale. On a droit bien sûr à quelques reprises dont les incontournables "War Pigs" de Black Sabbath et "Amsterdam" de Brel. Le seul bémol de la soirée : avoir passé une grande partie du concert à me tortiller à droite et à gauche pour arriver à voir quelque chose, ça gâche un peu le spectacle, mais je vais quand même pas venir avec mon escabeau... A part ça, le Bataclan est une bonne salle, assez petite, à 30 secondes du métro, et sur ma ligne en plus.

publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Mardi 21 février 2006
Première des 3 dates de DM dans un Bercy plein à craquer. Dave Gahan assure le show, Martin L. Gore saupoudre le tout de sa voix d'ange (il a d'ailleurs des petites ailes noires dans le dos).
 
 

DEPECHE MODE à Bercy 2006
 
Le concert est un collier de perles. On a principalement droit aux titres issus de l'excellent dernier album. A retenir : un "Feel You" électrisant, les incontournables "Personal Jesus" et "Enjoy the Silence" et le ballet d'essuie-glaces humains sur "Never Let Me Down Again". Comme dirait un Thierry Roland après une victoire en coupe du monde : "après ça, on peut mourir". Quoique...je vais attendre un peu... Peut-être qu'il reste de belles choses à venir... Un concert de Vincent Delerme, que sais-je encore... Désolé...

publié dans : COnCERTS
ajouter un commentaire commentaires (0)   

Raccourcis...

Les tribulations de Moskau...

Amsterdam


Barcelone


Berry


Bretagne


Djerba


Paris


Prague


République-Dominicaine


Seville

 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus