Après le
festival "Les Femmes s'en
Mêlent" le 24
avril prochain, j'ai rendez-vous pour un nouveau concert le 6 mai au Glaz' Art (toujours Paris 19). Au programme :
ALEC EMPIRE (Berlin / Londres)
Alec Empire est l'ancien chef de file d’Atari Teenage Riot, groupe berlinois d’un genre inédit : une fusion de punk distordu et de breakbeat auto-baptisée Digital Hardcore. Tête
chercheuse, remixeur très sollicité (Björk), Alec Empire explore depuis les styles sans jamais se poser. Dans son dernier album, The Golden Foretaste of Heaven, l’artiste va chercher aux
sources de la new wave synthétique, sans oublier ses racines rock. Une veine froide et hypnotique dominée par une voix charnelle qui marquera à coup sûr les dancefloors.
Alec Empire : "On Fire" feat. Natalia
Avelon
THE DEAD SEXY INC. (Paris)
The Dead Sexy Inc. est le groupe que s’arrache le milieu hype ! Alliant le côté sombre du rock au côté plus acidulé de
l'électro, le trio combine une musique dansante à une atmosphère industrielle des plus glamours.
Dead Sexy Inc. : "Kamikaze"
Depuis 11 éditions, le festival "Les Femmes s'en mêlent" se fait un point d'honneur de faire
découvrir la musique au féminin venue du monde entier: rock, chanson, électro hip-hop... tous les styles sont représentés, avec comme point commun une originalité, voire une certaine folie. Le
festival se déroule ainsi en trois parties: une à Paris (du 16 au 26 avril) et en région (du 16 au 19 avril). La troisième étape a lieu en Suisse, Belgique et Allemagne et
Espagne.
Ça fait un p'tit moment que je n'ai pas mis les pieds dans une salle de concert (Daft Punk à Bercy en juin dernier pour être
plus précis). Mais je compte bien me ratrapper le 25 avril au Trabendo (Parc de la Vilette) et retrouver mes chouchous : les Robots in Disguise !!! Programmation :
Robots in Disguise
Quand deux anglaises fantasques et farfelues choisissent de prendre un nom évoquant Kraftwerk pour offrir une musique
bariolée et baroque remplie d’autodérision, cela donne Robots in Disguise. Soit l’alliance de Sue Denim et de Dee Plume pour un univers où l’electro côtoie le clash et le rock sans oublier la pop
ou la cold wave. Produites par Chris Corner, leader des Londoniens electro de Sneaker Pimps, le duo s’est rencontré à un concert des Buzzcocks. Deux phénomènes à absolument découvrir sur
scène.
Lesbians on Ecstasy
Canadiennes membres du label Alien8, les Lesbians On Ecstasy, aussi baptisées The Lezzies On X, délivrent
un electro-clash piochant autant dans le folk que dans le punk. Loin de la musique acoustique, les quatre demoiselles remettent en avant le discours féministe des années 70 dans un écrin de
synthés et autres boîtes à rythmes pour «réécrire l’histoire lesbienne du dancefloor».
Duchess Says
Annie-Claude, Ismael, Phil et Simon Says distillent depuis 2003 le moog-rock
puissant de Duchess Says, étrange formation de Montréal puisant son inspiration de la no/new-wave punk et les arts visuels, tout en élucidant les mystères de leur vraie-fausse
secte.
Vendredi 15 décembre 2006


Cette fois, pas question d'arriver en retard et de rater la première partie. Car aujourd'hui c'est RAZORLIGHT qui ouvre le bal.
C'est la deuxième fois que je les vois en l'espace de quelques mois (après la première partie des Rolling Stones), et je dois dire qu'ils font forte impression. Le charisme et la voix planante du
chanteur/guitariste Johnny Borrel y sont évidemment pour beaucoup. Before I Fall to Pieces, In the Morning, America... Une très bonne introduction à ce qui suit. C'est dans un Bercy plein à craquer (je n'ai jamais vu autant de monde à Bercy) que déboule MUSE. Knights of Cydonia est idéale pour entamer le concert. Les vidéos projetées et les effets utilisés sur les images captées "live" sont hypnotisants à souhait et collent parfaitement à la musique
de Muse. C'est le Matthew Bellamy show du début à la
fin. Excellent guitariste (ses entames de chanson sont toujours un régal et ses solos sont jouissifs) et pianiste
(quand il est au piano, il retient toute notre attention), ce mec est partout et sait tout faire. Et quelle voix... Le meilleur de Muse est passé en revue : Starlight (et la traversée du champ d'étoile en fond), Plug in Baby, Supermassive Black Hole, Bliss, Hysteria, Forced In (Bellamy jouant en ombre chinoise devant l'écran géant projettant des flammes, fascinant),
Time is Running Out, Stockholm Syndrome
(et la vidéo inspirée de Space Invaders),
Newborn... 2 rappels. On en a eu plein les yeux et plein les oreilles. Glop glop ! Moins glop par contre, le mec derrière moi qui renverse la moitié de sa bière sur mon jean, et celui dans
le métro qui me vomit sa bile sous le nez. Ha ben, c'est soirée rock'n'roll ou c'est pas...
Les autostoppeurs ont dit...