Jeudi 3 juillet 2008
Attention les yeux, les 5 premières minutes du Chevalier Noir !!!

ICI

Encore une nouvelle (superbe) affiche et une bande-annonce (c'est la seconde en l'espace de 5 jours, on ne va pas s'en plaindre), sans doute la plus sombre d'entre toutes :


Bande-annonce 4 (V.O.) :



de Christopher NOLAN (2008)
Etats-Unis



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La suite de l'excellent Batman Begins (plus réaliste et plus sombre que les épisodes précédents). Attendu avec impatience pour des raisons multiples : Christopher Nolan (Insomnia, Batman Begins) à la réalisation, Christian Bale (Batman Begins, American Psycho) sous le costume, Maggie Gyllenhaal remplaçant Katie Holmes et le retour du Joker comme bad guy de service.

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En salle en France le 13 août 2008.

Teaser :


Bande-Annonce :



Bande-annonce 2 (V.O.S.T.) :



Bande-annonce 3 (V.O.) :



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Lundi 16 juin 2008
de Mitchell LICHTENSTEIN (2008)

Dawn est une adolescente qui essaie tant bien que mal de contenir sa sexualité naissante en étant une des membres les plus actives du club de chasteté de son lycée. Etrangère à son propre corps, la prude découvre que son vagin a la particularité d'avoir des dents...


Sortie France : 7 mai 2008.

Un petit film remarqué dans de nombreux festivals. Une idée scénaristique très intéressante je trouve, en espérant que l'horreur s'insufle à l'étude de moeurs et nous serons gâtés. A voir donc.

Critique : ça y est, j'ai enfin eu l'occasion de voir le film. Le long-métrage revisite donc le mythe du vagina dentata, le vagin denté, sensé symboliser la peur de la femme. Outre cette génial trame de départ, le réalisateur a la bonne idée de ne pas expliciter l'origine de cette étrangeté anatomique mais de simplement la suggérer (peut être un peu trop lourdement diront certains). Après tout, peu importe l'origine, seul compte le parcours de l'héroïne. L'ambiance générale m'a fait immédiatement penser à Donnie Darko : une ado à problème, une bicyclette, des résidences pavillonnaires, un évènement étrange qui survient, et la bande originale. On est loin de la perfection du bébé de Richard Kelly, mais Teeth est un très bon premier film. On pourra lui reprocher de trop hésiter entre humour (le sujet se prête facilement à la comédie, y'a qu'à imaginer une seconde la tête du malheureux au moment de l'horrible découverte) et horreur (y'a de quoi faire aussi), et de n'avoir finalement pas assez des deux. Le film assure néanmoins son quota de politiquement incorrect, c'est déjà pas mal. Mais le plus du long-métrage reste son actrice principale, Jess Weixler, excellente (elle a d'ailleurs obtenu le prix d'interprétation au festival de Sundance) et plus que charmante soit dit en passant. Rien que pour elle le film vaut le détour. Un bon moment en tout cas, même si nous les mecs on passe vraiment pour des salauds, y'en a aucun à sauver apparemment, lol. Bon visionnage !



Bande-annonce VOST :


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Mardi 10 juin 2008
de David FINCHER
(2008)

L'histoire de Benjamin Button, un homme ordinaire qui, à l'aube de la cinquantaine, se met subitement à rajeunir. Il tombe alors amoureux d'une femme de 30 ans. Mais comment continuer à l'aimer s'il ne cesse, année après année, de remonter le cours du temps ?



Deux ans après un très bon Zodiac, Fincher est de retour avec l'adaptation de la nouvelle de Francis Scott Fitzgerald. Avec Brad Pitt (3ème collaboration avec Fincher), Cate Blanchett et Tilda Swinton. Un film au budget conséquent (entre 150 et 200 millions de $) et dont la post-production aurait nécessité 9 mois, compte-tenu des nombreux effets spéciaux.

Sortie américaine : 12 décembre 2008.

Bande-annonce (V.O.) :




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Mercredi 28 mai 2008
de Clark Gregg (2008)
Etats-Unis

Victor Mancini est un ancien étudiant en médecine accro au sexe. Il travaille dans un « musée vivant » où il retrouve chaque jour son meilleur ami Denys. Hanté par de nombreux fantasmes, il fait partie des sexooliques anonymes et se rend aux réunions aussi bien pour se guérir que pour avoir des relations sexuelles. Son autre passion que le sexe : s’étouffer dans les restaurants et donner un sens à la vie de ceux qui le sauvent… en les arnaquant. Le reste de son existence tourne autour de sa mère malade qu’il aime et hait à la fois. Il tombe alors sous le charme de Paige, le médecin de cette dernière. Mais comment réagira-t-il lorsqu’il découvrira qu’il est incapable de faire l’amour à la femme qu’il aime ?


Choke est la deuxième adaptation d'un roman de Chuck Palahniuk (un des auteurs américains les plus originaux), après Fight Club par David Fincher (1999). Alors inutile d'essayer de comparer les deux films à mon avis, tellement Fincher avait placé la barre très très haut pour la réalisation (et Palahniuk pour son roman). On peut voir sur l'affiche (assez originale je trouve) que la production espère surfer sur le succès de Fight Club (écrit aussi gros que le titre du film, lol). J'espère seulement  que l'humour très noir de l'auteur sera bien présent et que le politiquement correct ne pointera pas trop le bout de son nez (il y est quand même beaucoup question de sexe dans le roman), ce serait déjà une bonne chose.

Au casting : Sam Rockwell et Anjelica Huston.


Sortie en France : indéterminée.

Bande-annonce (V.O.) :



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Mardi 8 avril 2008
de Anton CORBIJN (2007)
Royaume-Uni / Etats-Unis

La vie de Ian Curtis, leader du groupe mythique de rock anglais Joy Division. Tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Ian Curtis s'est suicidé le 18 mai 1980, à la veille de la première tournée américaine du groupe qui s'annonçait triomphale.
Ian Curtis a changé le rock, sans le vouloir, sans le savoir.


Qui d'autre que Corbijn lui-même aurait pu porté à l'écran la vie de Curtis ? Clippeur et photographe de renom (notamment pour Joy Division, U2 et Depeche Mode), il était le mieux placé. On aurait pu craindre de se retrouver face à un clip interminable, mais il n'en ai rien. Dans un noir et blanc qui s'imposait lui aussi (la musique sombre et desespérée du groupe, les années Thatcher) et impeccable (c'est la spécialité de Corbijn quand même), le film évite soigneusement de faire de Ian Curtis un martyre ou l'icône d'une génération perdue. Curtis était simplement un humain, rongé par ses crises d'épilepsie (qui rendait ses prestations scéniques si particulières) et ses tourments amoureux. Pas besoin d'être fan de Joy Division pour apprécier le film, les morceaux choisis (et quels morceaux !) ne sont jamais envahissants. Mention spécial à Sam Riley, (l'interprète de Curtis qui trouve ici son premier rôle) et aux scènes "live", plus vraies que nature (la musique et le chant étant réellement interprétés par les comédiens, musiciens à la base. Un petit bijoux.




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Vendredi 4 avril 2008
de Guillermo Del TORO (2008)
Etats-Unis

Après qu'une trêve ancienne ait été brisée par le genre humain et le monde invisible du fantastique, l'enfer s'apprête à se déverser sur Terre. Le chef des mondes souterrains se prépare à envahir le reste du monde, et défie sa descendance, Hellboy, de l'en empêcher. Avec l'aide de ses compagnons du BPRD (Bureau  de Recherche et de Défense sur le Paranormal) comprenant Liz Sherman, Abe Sapiens et le nouveau venu Johann, Hellboy va s'aventurer entre deux mondes et devra faire un choix entre sa vie telle qu'il l'a connaît et la destinée qui s'impose à lui.

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Hellboy est de retour pour une nouvelle aventure. On retrouve donc avec plaisir Del Toro aux commandes (un vrai fan de comics auteur d'un très bon premier épisode), Ron Perlman dans la peau de Hellboy (il est né pour l'incarner) et la charmante Selma Blair.

Sortie en France le 10 septembre 2008.

Bande-annonce 1 :


Bande-annonce 2 :

 
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Jeudi 3 avril 2008
de Wes ANDERSON (2008)
Etats-Unis

Trois frères qui ne se sont pas parlé depuis la mort de leur père décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde afin de renouer les liens d'autrefois. Pourtant, la "quête spirituelle" de Francis, Peter et Jack va vite dérailler, et ils se retrouvent seuls, perdus au milieu du désert avec onze valises, une imprimante, une machine à plastifier et beaucoup de comptes à régler avec la vie... Dans ce pays magique dont ils ignorent tout, c'est alors un autre voyage qui commence, riche en imprévus, une odyssée qu'aucun d'eux ne pouvait imaginer, une véritable aventure d'amitié et de fraternité...

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Voici donc le nouveau Wes Anderson (Rushmore, La Famille Tenenbaum, La Vie Aquatique). L'occasion de retrouver les acteurs fétiches du réalisateur (Owen Wilson, Jason Schwartzman, Bill Murray et Angelica Huston) et d'accueillir un "petit" nouveau, à savoir le très talentueux Adrien Brody. Je ne suis pas vraiment un familier de l'univers de Wes Anderson (oui, car le réalisateur est aussi scénariste), mais j'avais plutôt bien aimé La Famille Tenenbaum (2001). J'avoue que ce qui me fait vraiment envie dans ce film (outre cette histoire de voyage initiatique un peu foireux  à travers l'Inde) c'est Adrien Brody. J'adore cet acteur et je le trouve très bon même dans les comédies. A noter, la très belle affiche fu film.

Critique du film : une bien belle idée qu'à eu Anderson de faire d'un train et de l'Inde le terrain de jeu de son nouveau film. C'est le cadre idéal à ce voyage spirituel un peu foireux. De jolies couleurs tout en bleu et jaune saupoudrées d'épices, trois frères réunis par un drame et incarnés par des acteurs en grande forme (je confirme qu'Adrien Brody est un de mes acteurs préférés). On pourra reprocher au film de ne jamais vraiment décoller (en même temps, on est dans un train), mais c'est aussi à ça que sont confrontés les personnages. Comme nous, ils se laissent porter par les évènements, ne sachant pas très bien comment tout cela va se terminer. C'est l'occasion de "petits moments" émouvants ou drôles, de quoi passer une agréable séance. On a "reproché" au réalisateur son utilisation des ralentis dans ces différents films, mais c'est un effet que j'aime beaucoup, en tout cas ici (surtout que la B.O. utilisée est géniale). A noter que le film est précédé du court-métrage Hotel Chevalier (lui aussi réalisé par Anderson), préquelle de Darjeeling Limited, et dans lequel on retrouve Jason Schwartzman et Nathalie Portman (plus sensuelle que jamais).




Sortie le 19 mars 2008.
Bande-annonce (en V.O. non sous-titrée pour l'instant) :



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Vendredi 28 mars 2008

de Erick ZONCA (2008)
Etats-Unis / France

Julia, séductrice et grande gueule a de plus en plus de mal à cacher son alcoolisme et finit par perdre pied. Une rencontre l'entraîne dans un engrenage infernal qui l'amène à kidnapper Tom, un enfant de huit ans. Commence alors une fuite sans issue à travers le sud des Etats-Unis et qui les conduira jusqu'au Mexique.

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Un film que je n'aurais surement pas été voir en temps normal (je n'ai pas vu non plus La vie Rêvée des Anges, un des précédents films de Zonka, et qui n'est a priori pas mon genre de cinéma), mais la carte illimitée aidant (et une bande-annonce plutôt aguichante), on peut se permettre de prendre quelques "risques". Alors zou ! Allons voir la fameuse Julia. Difficile d'apprécier pleinement un film quand on se retrouve au premier rang et en bordure, surtout durant 2h20, mais on essaye de faire avec. Le défaut principal du film : la durée. Plus de 2h donc, l'escapade de l'héroïne et de son "otage" dans le désert aurait mérité sans doute d'être raccourcie. La principale qualité du film : Tilda Swinton (qu'on retrouvera dans le prochain David Fincher), tout simplement énorme dans le rôle de cet alcoolique à la dérive, imprimant la pellicule du début à la fin. Grosse performance donc, qui vaut vraiment à elle seule le déplacement. Bon, j'ai un peu tiqué sur le jeu du jeune garçon (pas toujours bon) et sur certains aspects caricaturaux du scénario, mais rien de rédibitoire en soit. Bref, j'ai passé un bon moment.



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Mardi 11 mars 2008
de Tarsem SINGH
Etats-Unis / Grande-Bretagne / Inde


Dans un hôpital, une petite fille rencontre un homme malade qui lui raconte des histoires fantastiques.
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8 ans après le magnifique (du moins visuellement) The Cell (l'histoire d'une psy qui visite l'esprit d'un tueur) avec Jennifer Lopez, Vincent D'Onofrio et Vince Vaughn, le réalisateur Tarsem Singh revient avec The Fall. Passé inaperçu lors de sa sortie américaine en 2007, le long-métrage bénéficie d'une nouvelle chance grâce au parrainage de David Fincher et de Spike Jonze. Dans son nouveau film, Singh semble pousser encore plus loin sa folie visuelle. Un film moins accessible que The Cell, d'où peut être le désistement du public.

Sortie française indéterminée.


Bande-annonce (V.O.) :


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Mercredi 20 février 2008
de Jason REITMAN (2008)
Etats-Unis

Juno MacGuff, jeune fille de 16 ans vive et futée, est confrontée à une grossesse inattendue - la sienne - le fautif étant son camarade de classe Paulie. Avec l'aide de sa meilleure amie, la pulpeuse Leah, Juno trouve des parents plus qualifiés pour son futur bébé en la personne de Mark et Vanessa, un riche et séduisant couple de banlieue qui désire ardemment adopter. Très déterminée dans sa démarche, Juno peut aussi compter sur le soutien inconditionnel de ses parents. Soutien nécessaire car l'adolescente, dans ses relations régulières avec les futurs parents adoptifs, devra faire face à des situations bien complexes avant de trouver sa place dans le monde des adultes.

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Après le thriller (No country for old men), l'aventure/drame (Into the wild), on va se détendre un peu les zygomatiques avec cette "petite" comédie. Le film est présenté (par les médias et les spectateurs) comme le nouveau Little Miss Sunshine (que j'avais adoré). Cette façon de voir les choses m'agace un peu, mais après tout, si ce film est à la hauteur de Little Miss Sunshine ça me va parfaitement. Le long-métrage a fait son petit bonhomme de chemin, entre divers festivals indépendants, les Golden Globes et bientôt les Oscars, son avenir (critique et commercial) est assuré. En tout cas, la bande-annonce est drôle et Ellen Page (qui incarne Juno) m'impressionne de plus en plus (voir Hard Candy), une future très grande, c'est moi qui vous le dit...

Critique du film : même s'il n'est pas aussi anti-conformiste qu'on veut bien nous le vendre, Juno tient toutes ses promesses. Je n'ai pu le voir qu'en VF, mais ça n'a finalement pas gâché mon plaisir (j'aurai quand même bien aimé qu'on sous-titre la chanson de fin, elle a un rapport direct avec ce que vivent les personnages). Des seconds rôles parfaits (même Jennifer Garner devient touchante au fil de l'histoire); des situations déjà vues plusieurs fois au cinéma mais rendues savoureuses grâce à des dialogues ciselés
; mais le plus grand atout de Juno reste son interprête, la craquante et talentueuse Ellen Page. Tour à tour franche du collier, drôle et émouvante, elle est définitivement l'actrice dont je suiverai de près le parcours. Ce film est la démonstration qu'on peut être drôle sans être gras, qu'on peut être émouvant sans tomber dans le pathos, qu'on peut déborder de bons sentiments sans être mielleux. Oui vraiment, il fait bon vivre dans le monde de Juno.

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Dans les salles en France depuis le 6 février.

Ze regard :

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La bande-annonce :


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