COSMOPOLIS

Film américain
Réalisation : David CRONENBERG
Sortie française : 23 mai 2012

COSMOPOLIS
COSMOPOLIS

Synopsis :

New York, avril 2000. Bloqué dans sa somptueuse limousine blanche par un embouteillage géant qui paralyse Manhattan, Eric Packer, vingt-huit ans, le golden boy qui voudrait briser l’ADN du yen ou du dollar afin d’y lire le sens et l’ordre de l’univers, assiste, en compagnie de sa garde rapprochée dont les membres se succèdent dans cette voiture de rêve, au crépuscule du système qui a porté sa compagnie au firmament de la galaxie Wall Street. Les yeux rivés sur les cours d’une monnaie dont il a parié la chute et qui remonte contre toute attente, tétanisé par l’irruption dans son monde virtuel d’un réel ensauvagé qui embrase les rues de New York, Packer, icône high-tech d’un ordre mondial et financier en perdition, accède, en vingt-quatre heures d’une initiation spectaculaire, aux codes qui détiennent le secret de son assassinat annoncé...

Avant-goût :

Adaptation du roman de Don DeLillo. Avec au casting Robert Pattinson, Paul Giamatti, Juliette Binoche (Ghost in the shell) et Mathieu Amalric (Quantum of solace).

COSMOPOLIS
COSMOPOLIS

Critique :

Autant le synopsis m'emballait au plus haut point, autant le résultat déçoit un peu. Ce film de Cronenberg (adaptation d'un livre, que je n'ai pas lu, réputé inadaptable) m'a laissé un peu sur ma faim. Beaucoup de dialogues assez abscons dans cette fable sur le capitalisme et une mise en scène peu inventive (d'autant que 2/3 tiers du film se déroule à l'intérieur d'une limousine) font que certaines longueurs se font sentir. Dommage que ce long cauchemar ne soit pas plus captivant, d'autant que l'ambiance de fin de civilisation est plutôt bien rendue (même si elle manque un peu d'ampleur par moment) et que le casting s'avère excellent à commencer par Robert Pattinson, incarnation idéal de cette grande fortune de la finance, indifférent à l'effondrement du monde extérieur, rongé par une forme de mélancolie qui le conduira à la destruction et l'autodestruction. Il est de tous les plans et porte véritablement le film sur ses épaules.

★★★☆☆

Bande-annonce (VF)

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