NINE INCH NAILS - Olympia 2007
En ce mercredi des Cendres, NIN met le feu à l'Olympia, salle que je ne connaissais pas. Belle, à échelle humaine et dotée d'une acoustique incroyable (et pas loin de chez moi aussi lol). On est loin du Zénith... Les moments forts de ce premier soir : Last (joué pour la première fois sur cette tournée), Ruiner (ha les synthés, ha le solo de North), The Big Comedown (North fait encore le show), Something I can Never Have (entière cette fois-ci, contrairement au Zénith de 2005), The Day The World Went Away, Survivalism (le nouveau single, qui rend très bien en live), une version de Hurt plus que parfaite, The Hand That Feeds qui fait bouger les corps. Pas de rappel (ça tombe bien, je trouve ça plutôt inutile), peu de speech (à part pour nous dire qu'un nouvel album va sortir). Un concert réglé au millimètre. Le meilleur des deux.
 
Hurt (extrait du 21/02/07) :

Something I Can Never Have (extrait du 21/02/07) :
 
The Big Come Down (extrait du 21/02/07) :

 
Quand on aime, on ne compte pas. De retour à l'Olympia le lendemain soir, avec une setlist remaniée. Je retiens : Heresy et The Becoming (rarement joués), Terrible Lie, Piggy (merci l'acoustique de l'Olympia), Deep, Reptile (pour les problèmes techniques de North, qui ne reviendra plus vraiment dans le show, cassant au passage deux guitares), The Fragile (une version acoustique magnifique, Reznor n'étant jamais aussi fort que dans ses moments là), Only (pour les "this is a disco song, you french people like disco right ?" et "No guitar on this one. Remix!" lancés par Reznor, et ses petits bonds pendant le refrain), Suck (pour Reznor qui se plante dans les paroles, l'erreur est humaine) et Hurt (pour les crétins qui beuglent pendant les chansons calmes, ça je ne comprendrais jamais). Moins de temps morts dans ce concert, plus d'imprévu. Un bon complément au premier soir.<
NINE INCH NAILS - Olympia 2007
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