Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog


Suivre

S'abonner

Rechercher

Fil Instagram

 

Archives

FILM AMERICAIN

Réalisation :
Ari Aster

Genres :
Horreur

Sortie française :
31 juillet 2019

Casting :
Florence Pugh
Jack Reynor
William Jackson Harper
Will Poulter
Julia Ragnarsson
Anna Åström
Liv Mjönes
Isabelle Grill
Björn Andrésen
Henrik Norlén  

MIDSOMMAR | Critique qui ouvre les festivités
MIDSOMMAR | Critique qui ouvre les festivités
MIDSOMMAR | Critique qui ouvre les festivités
MIDSOMMAR | Critique qui ouvre les festivités

SYNOPSIS :

Dani et Christian sont sur le point de se séparer quand la famille de Dani est touchée par une tragédie. Attristé par le deuil de la jeune femme, Christian ne peut se résoudre à la quitter et l'emmène avec lui et ses amis en Suède, où ils participent à un festival qui n'a lieu qu'une fois tous les quatre vingt dix ans dans un village isolé. Ce qui ne devaient être que des vacances insouciantes se transforment vite en une série d'événements sinistres et inquiétants...

CRITIQUE :

Après son très réussi (et dérangeant) premier film Hérédité, Ari Aster revient avec Midsommar. Direction la Suède et son mystérieux culte païen. Si les ténèbres laissent place à une lumière éclatante, n'allez pas croire pour autant que l'horreur ne sera pas au rendez-vous. Aster nous met d'ailleurs en condition dès l'entame  de son film.

Décrit par son réalisateur et scénariste comme un "récit folklorique d'horreur scandinave", Midsommar entend bien profiter de sa magnifique photographie gorgée de soleil pour jouer le contraste à fond et faire ressortir tout l'effroi de la situation. Une fois de plus, la mise en scène d'Aster s'avère d'une précision et d'une efficacité redoutable, magnifié par un sens aiguisé du cadre. Le but étant ici de nous plonger au cœur du cauchemar, au même titre que nos protagonistes (notamment Dani, portée par l'excellente Florence Pugh), par une immersion lente, profonde et choquante. Quand surgit la violence, elle est d'autant plus marquante.

Si Midsommar s'avère moins complexe dans sa narration que Hérédité, tout n'est cependant pas explicite. Aster s'amuse ainsi à laisser des indices (via des peintures notamment) ou des images presque subliminales (un visage caché dans la végétation) qui demanderont au spectateur beaucoup d'attention. De même, la fin du film entretien le mystère. Au bout de 2h30 (une sacré longueur pour un film d'horreur, mais qui ne nuit en rien), on en vient, sur un plan de visage passant des larmes au sourire, à s'interroger sur la réalité des événements. 

NDA : à noter qu'il existe une version longue, un director's cut de 171 minutes (soit un ajout de 24mn), que je n'ai pas encore pu visionné.


AVIS
★★★★☆

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

titi70 11/04/2020 17:07

Toujours pas vu ce film, mais, il va falloir que je m'y attelle, d'autant que j'avais bien aimé Hérédité.

Moskau 12/04/2020 10:14

Même si le film est moins complexe, Midsommar devrait plaire à ceux qui ont aimé Hérédité. A l'inverse, ceux qui attendent des jump scares toutes les 2mn devraient déchanter.